L'Emoi photographique au Musée d'Angoulême
* Olivier Mühlhoff – « Arborescences"
Pour voir les arbres, il faut lever les yeux… Les arbres de nos villes et de nos parcs font partie de nos vies. Ils font rentrer un peu de nature dans notre monde très urbanisé, avec tout le bien-être que cela nous procure mais n’oublions pas que ce sont des êtres vivants. Les arbres sont discrets, silencieux, pacifiques, beaux, utiles… alors, respectons- les !
Ce ne sont pas de simples mobiliers urbains, jetables et interchangeables à volonté.
* Adrien Bitibaly - "Quatre Yeux"
Au Burkina Faso, les évènements tragiques (maladie, accident...) ou sortant de l’ordinaire sont interprétés comme étant le résultat d’une intervention malveillante. Il faut donc un coupable à désigner.
Dès mon plus jeune âge, j’ai pu observer l’importance des religions traditionnelles dans la société burkinabè et les accusations de sorcellerie m’ont toujours interpellé.
* Muhanad Baas - "Botanix l'arborescence en transparence »
Cette série est née de la rencontre de deux passions, la médecine et la photographie. Pour la première, nous avons été formés pour observer ce qui est visible : le corps, et tenter de découvrir ce qui l'est moins, caché à l’intérieur, à distance des regards : l'état de nos organes , et celui de nos âmes.
"Hajar" - Hajar incarne cette facette, son histoire est celle d’une femme dont le parcours exceptionnel aura connu une guerre mondiale, un protectorat, l’indépendance, la guerre des six jours, celle du Kippour, et enfin celle, interminable et terrible de 2011. Son chemin fut semé de moments de joie, de bonheur et de réussite. Un destin croisé, d’une femme et d’un peuple, tellement liés l’un à l’autre.
Le parcours d’une femme libre, dans un pays qui aurait mérité de l’être autant.
* Valérie Evrad - Série "Géographie de l’intime"
Autoportraits:« géographie de l’intime ». Dans cette Géographie de l’intime je souhaite approcher le corps comme un paysage, territoire et lieu de construction de notre histoire.





